Utilisation de sociétés de domicile, justification des structures complexes, lecture d’organigramme, risques fiscaux pour le client, risques pour la banque : développez votre expertise AML avec une professionnelle de la structuration.
RISQUE AML ET STRUCTURES
Pourquoi les structures sont-elles devenues un angle central de risque AML ?
- Pourquoi la compréhension des structures est-elle aujourd’hui indispensable pour le compliance AML ?
- Pourquoi les autorités sanctionnent-elles désormais l’absence de raisonnement plutôt que l’absence de documents ?
Quels sont les buts concrets de l’analyse de la structure du client pour le compliance AML ?
- Comprendre le vrai but de la structure
- but fiscal légitime,
- volonté d’échapper au reporting CRS / FATCA,
- but d’asset protection,
- opacification de la détention pour blanchir ou dissimuler l’ADE.
- Clarifier pourquoi des sociétés de domicile sont utilisées
- rôle réel dans la structure,
- justification économique ou purement formelle.
- Comprendre le but et la logique d’utilisation de structures complexes : utilité réelle vs complexité artificielle.
- Évaluer les risques générés par la structure
- pour le client (requalification, refus de CDI, accusations de “conduit”, absence de bénéficiaire effectif),
- pour la banque (fraude FATCA/CRS, fausses déclarations client, assistance à la soustraction ou à la fraude).
LES STRUCTURES COMPLEXES
Pourquoi les conseillers fiscaux, patrimoniaux et wealth planners structurent-ils les actifs ?
- Qu’entend-on par « structuration » en pratique ?
- Pourquoi détenir les actifs dans des sociétés plutôt qu’en direct ?
- pourquoi l’immobilier est-il presque toujours logé dans des sociétés ?
- Pourquoi séparer les actifs dans différentes sociétés ?
- Pourquoi créer des sociétés dans des juridictions offshore, en dehors de tout avantage fiscal ?
Comment lire une structure pour distinguer complexité normale et risque réel ? Pourquoi les structures complexes peuvent-elles être légitimes ?
- Dans quels cas le recours à des structures complexes est-il utile ou nécessaire ?
- Structures complexes horizontales vs verticales : quels buts légitimes ?
- Pourquoi le private equity repose-t-il presque toujours sur des structures complexes (SPV, holdings, sociétés intermédiaires) ?
- Pourquoi certaines structures sont-elles complexes sans intention criminelle ?
- sur-structuration historique,
- sur-structuration “commerciale”.
Quels critères de complexité doivent attirer l’attention AML ?
- usage de plusieurs sociétés de domicile,
- actionnaires fiduciaires,
- juridictions non transparentes,
- sociétés créées pour des investissements de très court terme.
COMPRENDRE LE BUT DE LA STRUCTURE ET REPÉRER LES RISQUES
Comprendre le vrai but de la structure impose d’aller au-delà de l’organigramme
- Pourquoi l’organigramme pris isolément n’apporte-t-il que peu de réponses ?
- Pourquoi les structurations illégitimes ne sont-elles presque jamais manifestement illégales ?
- Pourquoi utilisent-elles les mêmes outils que les structurations légitimes ?
- Pourquoi le risque se situe-t-il dans l’usage et la combinaison des outils ?
Quels éléments révèlent réellement le risque ?
- Pourquoi l’identification de l’UBO ne suffit jamais ?
- Que révèle :
- la répartition entre actionnaires ?
- la dissociation volontaire entre propriété juridique et pouvoir économique ?
- les classes d’actions, droits préférentiels, primes d’émission ?
- Pourquoi la description de l’activité est souvent le document le plus révélateur… et le moins analysé ?
Quels sont les risques concrets pour la banque ? Comment transformer l’analyse de structure en protection pour la banque ?
- Pourquoi certains dossiers AML sont-ils conformes mais dangereux ? (Affaire Brockman)
- Pourquoi la structuration est-elle devenue un angle majeur de risque ?
- Quels sont les risques pour la banque d’assister un client en situation de soustraction ou de fraude fiscale ?
- Pourquoi la responsabilité de la banque ne disparaît-elle jamais avec des documents “complets” ?
- Quand le risque du client devient-il un risque institutionnel ?
- Pourquoi les risques AML, fiscaux et réputationnels sont-ils indissociables ?
INTERVENANTS

Latifa Tabia, Experte en structuration patrimoniale et fiscalité opérationnelle, Luxembourg
Latifa Tabia accompagne des clients internationaux dans la gestion de leurs enjeux fiscaux complexes, avec une expertise pointue sur FATCA, CRS, DAC6, QI, FASTER et Pillar 2. Ex-Head of Operational Tax & Advisory chez Forvis Mazars, elle a également développé une solide expérience au sein de grandes institutions financières telles que Société Générale et Natixis Wealth Management, où elle a dirigé des équipes de fiscalité opérationnelle et supervisé la conformité d’entités au Luxembourg, en Suisse et à Monaco. Diplômée de l’Université Panthéon-Assas et de l’Université Panthéon-Sorbonne en ingénierie juridique et fiscale du patrimoine, elle est également titulaire de la qualification fiscale luxembourgeoise (cycle A et cycle B)
Comprendre les structures des clients pour la compliance AML : structures légitimes, complexité nécessaire, indicateurs de risque
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